27.11.2008

commençons à travailler pour la reconquête

Cher(e) camarade,

 

 

J’ai bien réfléchi. Je crois que les dirigeants PS ne savent pas éviter l’étouffement médiatique qui déforme les faits relatifs à notre congrès.

 

Rappelons les faits.

 

Les premiers signataires des 4 motions présentées au congrès sont arrivés porteurs chacun d’un pourcentage de voix de militants. C’est le 1er acte.

 

Ces pourcentages résultent du débat d’idées qui a précédé le congrès.

Les débats du congrès n’ont pas abouti à une synthèse(*).

 

A l’issue du congrès, trois dirigeants se sont déclarés candidats au poste de 1er secrétaire à désigner par le vote des militants suivant nos statuts : scrutin à 2 tours si le premier n’a pas permis à l’un des candidats d’obtenir plus de 50% des voix.

 

Bertrand Delanoë s’était désisté pour Martine Aubry. C’était le 2ème acte.

 

Aucun candidat n’ayant franchi la barre des 50%, une 2ème tour a été organisé.

 

Pour ce 2ème tour, Benoit Hamon s’est désisté pour Martine Aubry.

 

Martine Aubry a obtenu plus de 50% des voix. Elle sera 1er secrétaire.

 

Fin du 3ème acte.

 

Remarquons que Martine Aubry a été facteur de regroupement -simplement- sans tapage médiatique, sans dramaturgie excessive.

 

Elle a donc été facteur d’UNITE.

 

Les médias parlent d’un fractionnement du parti.

 

C’est contraire aux faits qui ont abouti à l’élection de Martine Aubry par les voix issues de notre motion et de celles de Bertrand Delanoë et de Benoit Hamon.

 

Les gesticulations de S.R. sont indignes. Elle n’accepte pas le verdict des urnes.

 

Laissons-la gesticuler et commençons à travailler pour la reconquête.

 

Que nos dirigeants ne se laissent plus entraver par les arguties fallacieuses et hostiles.

 

Le PS est le seul à pratiquer la démocratie interne. C’est difficile.

 

Soyons-en fiers.

 

Amicalement.

 

Jean Chantraine

 

 

(*) S’il y avait eu synthèse, les médias l’auraient glosée « St Thèse priez pour nous ».

Le tacle de Peillon à Royal : "L'objectif, ce n'est pas 2012"

lepoint.fr

 


Deux jours après l'élection de Martine Aubry au poste de première secrétaire du PS, le Parti socialiste n'a pas fini de régler ses comptes. Lepoint.fr vous propose de vivre minute par minute les événements de jeudi.

8 h 20 : Le tacle de Peillon.

L'eurodéputé Vincent Peillon estime sur Europe 1 que "l'objet des dix jours qui viennent et des mois qui viennent, ce n'est pas 2012, c'est d'abord de rassembler le Parti socialiste, de lui donner une cohérence et, si nous le pouvons, d'accomplir sa rénovation".

Celui qui aurait dû devenir premier secrétaire adjoint de Ségolène Royal en cas de victoire se désolidarise ainsi de la présidente de Poitou-Charentes, qui dans une vidéo diffusée sur Internet mercredi à l'aube, avait donné rendez-vous "en 2012" à ses sympathisants.

La démarche de Ségolène Royal est "certainement légitime puisqu'elle a été notre candidate à la dernière élection (présidentielle), mais ceux qui la soutiennent, dont je suis, et ceux qui, dans ce congrès, se sont engagés à côté d'elle, n'ont pas d'abord cette préoccupation à l'esprit", a insisté Vincent Peillon.

26.11.2008

Aubry compte sur les maires socialistes

Source : AFP
26/11/2008 |

Martine Aubry, nouvelle première secrétaire du PS, a déclaré aujourd'hui à ses collègues maires socialistes qu'elle compte sur eux pour réussir à la tête du PS, annonçant la création d'un "Conseil national des territoires".

 

 

"Notre Parti socialiste est attendu, notre gauche est attendue, sans vous nous n'y arriverons pas", a-t-elle lancé lors d'un banquet de la Fédération des élus socialistes et républicains (FNSER) en marge du congrès de l'Association des maires de France (AMF), porte de Versailles à Paris.

"J'ai besoin que vous travailliez avec moi, j'ai besoin que vous m'appportiez vos idées", a poursuivi la maire de Lille que les élus avaient accueillie par une acclamation debouts. "J'espère que demain les Français, grâce aux maires, nous feront davantage confiance".

Elle fera des propositions pour que "les élus reprennent pied rue Solférino (siège du PS, ndlr) et soient au centre de notre projet". Parmi celles-ci: la création d'un Conseil national des territoires, "un moyen de nous irriguer de vos expériences, et aussi de nourrir le projet que nous avons pour la France".

Détendue, plaisantant au sujet d'un convive bavard derrière elle, la première secrétaire a souligné que, face à la commission Balladur qui planche sur une réforme des collectivités locales, "il faut que le PS ait sa réflexion propre", déclenchant les applaudissements des maires socialistes.