20.06.2009
A propos des élections européennes du 7 juin 2009
Seulement quarante pour cent des électeurs inscrits ont voté.
Cela relativise les commentaires hâtifs sur les grandes victoires de Sarkozy et d'Europe-Ecologie et sur la cuisante défaite du P.S.
Donc sur 44 M. d'inscrits 18 M ont voté et 17M se sont exprimés. Et sur ces 17M ont obtenu :
- l'UMP/NC 4800 000 vx soit 10,83 %
- le P.S. 2800.000 vx soit 6,40 %
- Europe-Ecologie.2800 000 vx soit 6,32 %
Les autres n'en parlons pas. Ils n'auront eu dans cette élection qu'un effet de nuisance.
Remarquons que P.S.+ Eu/E.= 12,72 %. soit près de 2 % en plus que le parti de Sarkozy.
Remarquons aussi qu’en dehors de l’UMP/NC, toutes les autres listes étaient contre le pouvoir en place soit 89 %.
Malheureusement, le grand vainqueur de cette élection est l'incivisme et la perdante la Démocratie. .
En analysant les données et les résultats de ce scrutin, j'ai observé qu'une fois de plus le pouvoir a triché avec le principe d'EGALITE en instaurant des déséquilibres entre les circonscriptions :
Chiffres vérifiables par tous : 44M d'inscrits sur l'ensemble pour 72 sièges.
Cela donne 615.000 inscrits par siège en moyenne.
Eh bien sachez que sur 3 exemples significatifs des écarts importants apparaissent :
- Ile de France : Moyenne par siège : 524.829 inscrits.
- Outre Mer : Moyenne par siège : 545. 044 inscrits.
- Nord-Ouest : Moyenne par siège : 656.862 inscrits.
Donc, à vos calculettes ! Constatez simplement que pour le pouvoir et pour cette élection, un picard vaut 79 % d'un francilien et 83 % d'un ultra-marin .
Braves gens ! Ne croyez pas à l’erreur ! Le charcutage en préparation pour les législatives sera pire encore. C’est tout simplement de la malhonnêteté.
Jean Chantraine.
18:20 Publié dans élections européennes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.05.2009
Le 7 juin, ni abstention, ni dispersion
Harlem Désir, tête de liste en Ile-de-France aux européennes, a appelé lundi les Français à un «sursaut démocratique» affirmant que le 7 juin, il ne faut «ni abstention, ni dispersion».
«J’appelle les citoyens à un sursaut démocratique : le 7 juin ni abstention, ni dispersion», a affirmé Harlem Désir lors d’un point de presse, en égrenant le programme du PS aux européennes.
«Mon premier message est contre l’abstention» a-t-il dit en rappelant que selon les sondages «près de six Français sur dix ne s’intéresseraient pas à cette élection». «C’est un grave danger pour la démocratie», «ne laissez pas la droite vous imposer son Europe», a-t-il dit alors que les derniers sondages donnent le PS autour de 22% largement derrière l’UMP (27%).
Mettant en garde contre la dispersion des voix de gauche, il a ajouté : «l’UMP et la droite seraient les premiers bénéficiaires de la dispersion à gauche».
De son côté, le directeur de campagne, Jean-Christophe Cambadélis, a réfuté des «éléments convenus» dans cette campagne selon lesquels «le Parti socialiste n’imprimerait pas, serait loin derrière l’UMP, n’aurait pas de programme».
Selon lui, ces élections «ne se présentent pas mal pour le PS : plus de 21%, voire 22% c’est le chiffre habituel du PS en campagne, c’est suffisant pour la dernière ligne droite».
Selon lui, «le scénario redouté par l’UMP est en train de se mettre en place: le PS ne s’effrite pas, le MoDem attire des déçus de la droite, le total gauche n’a jamais été si haut, et sur la droite de l’UMP se reconstitue une droite dure aux alentours de 10%».
Le PS n’a «pas dévissé. Nous ne sommes pas en 2002», a-t-il insisté, estimant qu’avec 27%, «c’est la droite qui dévisse par rapport a ses scores habituels» qui sont de l’ordre de 40%.
Harlem Désir a égrené le programme «original et novateur» du PS en trois volets: d’abord «doter l’Europe d’un plan de relance de 100 milliards d’euros», créer «10 millions d’emplois verts».
Le PS propose aussi «un bouclier social» avec notamment un «salaire minimum dans chaque pays», des directives cadres «contre les licenciements boursiers» et pour les services publics et enfin des «règles strictes pour mettre fin aux dérives du capitalisme financier».
22:55 Publié dans élections européennes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.05.2009
Tous sur le pont !
A tous les camarades
de la Somme
Tous sur le pont !
Samedi 23 et Dimanche 24 mai
Nous sommes maintenant à moins de 3 semaines
des élections européennes du 7 juin.
Nous devons continuer notre campagne dans la Somme
et nous comptons naturellement sur vous.
Objectif : 100.000 tracts
sur tout le département en 48 heures,
pour appeler à voter le 7 juin
et annoncer
notre grand meeting régional du 28 mai à Amiens,
salle Omaïma (72, rue Maberly), 19 H 30
avec
Martine Aubry
Gilles PARGNEAUX
Philip CORDERY
Claude GEWERC
Christian MANABLE
Gilles DEMAILLY
Nicolas DUMONT
Bus départ de Feuquières (18h) puis Abbeville (18h30) pour arriver à Amiens à 19h30
Un autre bus au départ de Roye et Péronne pourra être prévu en fonction des demandes faites à la FD.
Pour cette opération :
Tous sur le pont !
Samedi 23 mai et Dimanche 24 mai
Une permanence sera assurée à la Fédération (8, rue Jean XXIII à Amiens)
de 10h00 à 19h00, samedi et dimanche :
accueil des militants, définition des secteurs de distribution pour l’Amiénois, café-croissants, apéro
convivial... Distribution toute la journée, en équipe, dans les boites aux lettres, sur les marchés...
N’hésitez pas à contacter votre secrétaire de section,
les nouveaux tracts devraient être disponibles mercredi 20 en fin d’après-midi
Ces deux jours seront un moment fort de notre campagne
pour les Élections européennes dans la Somme
et nous avons besoin de vous !
Toutes les participations, même les plus petites, quelques maisons
dans votre quartier, seront nécessaires pour réussir cette vaste opération.
RAPPEL DES AUTRES EVENEMENTS
· Mercredi 20 mai journée d’action à Péronne avec Gilles Pargneaux et des candidats de la circonscription Nord-Ouest
19 h 30 réunion publique à Péronne, Salle de l’Hôtel de Ville.
· Samedi 23 et dimanche 24 mai : Tous sur le pont pour Changer l’Europe maintenant ! grande journée d’information militante sur toute la Somme.
· Mercredi 27 mai : De ville en ville à la rencontre des électeurs dans la 4ème circonscription avec Philip Cordery, Lucien Fontaine et des élus locaux notamment de l’Abbevillois .
· jeudi 28 mai, journée d’action à Amiens avec Gilles Pargneaux et des candidats de la circonscription Nord-Ouest.
19 H 30 grand meeting régional à Amiens avec Martine Aubry (salle OMAÏMA -76 rue Maberly - Amiens)
· Samedi 30 mai : De ville en ville à la rencontre des électeurs dans les 3ème et 4ème circonscriptions avec Philip Cordery, Lucien Fontaine et des élus locaux.
· Mardi 2 juin, journée d’action dans les 3ème et 4ème circonscriptions avec Gilles Pargneaux, des candidats de la circonscription Nord-Ouest et des élus locaux.
19 h 30 réunion publique à Abbeville (grande Salle des Carmes)
· Mercredi 3 juin : De ville en ville à la rencontre des électeurs à Roye avec Philip Cordery, Lucien Fontaine et Jacques Fleury, Maire de Roye.
· jeudi 4 juin : à Lille Grand meeting national avec Martine Aubry et Gilles Pargneaux.
· Vendredi 5 juin : De ville en ville à la rencontre des électeurs à Amiens avec Philip Cordery, Lucien Fontaine et des élus locaux de l’Amiénois.
http://www.changerleurope.fr/nord-ouest
13:16 Publié dans élections européennes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.05.2009
Changeons pour une Europe plus juste et plus humaine !
L'équipementier allemand Continental est en cours de négociation avec un groupe basé à Dubaï, MAG (accessoiriste automobile), pour organiser la reprise de l'usine de Clairoix, menacée de fermeture en 2010. Une rencontre tripartite a lieu à Hanovre aujourd'hui, 12 mai 2009. Elle devra déterminer l'avenir du site de Clairoix.
Depuis 2002, les salariés européens bénéficient, dans le cadre de la « directive sur l'information et la consultation des salariés »* , de certains droits fondamentaux. Cette directive n'est cependant pas encore transposée par certains États membres ou pas respectée par les entreprises
C'est le constat du rapport des Socialistes et de Jean-Louis Cottigny, candidat sur la liste PS pour la région Nord-Ouest, eurodéputé sortant, Vice-Président de la Commission emploi au Parlement européen et auteur d'un rapport d'évaluation de la transposition de la directive 2002/14/CE**.
Jean-Louis Cottigny juge ainsi nécessaire que la Commission européenne mette à disposition des États membres une grille de sanctions possibles, applicables a l'encontre des employeurs ne respectant pas le droit à l'information et à la consultation des travailleurs.
Les Socialistes souhaitent aller plus loin sur la voie d'une Europe plus juste et plus humaine et qui prenne en compte les droits fondamentaux des salariés.
Dimanche 7 Juin, nous devons changer l'Europe pour une Europe sociale qui assure à tous un véritable bouclier social face à ces délocalisations qui ne sont dictées que par le profit et sans aucune autre logique économique.
Le bouclier social que nous mettrons en place, c'est un salaire minimum européen, une harmonisation des droits sociaux par le « haut », des conventions collectives et des comités d'entreprises européens.
En cette période de crise le dialogue social prend un sens encore plus grand. Il constitue le fondement de l'Europe sociale telle qu'elle est défendue par les socialistes européens, et la Confédération Européenne des Syndicats.
Ces exigences seront d'ailleurs au coeur de l'Euromanifestation de la Confédération Européenne des Syndicats, organisée ce vendredi 15 mai à Bruxelles, à laquelle nous participerons.
Oui, Dimanche 7 Juin, nous pouvons changer l'Europe.
Gilles Pargneaux et les colistiers de la liste Parti Socialiste Nord Ouest
* Directive 2002/14/CE établissant un cadre général relatif à l'information et à la consultation des travailleurs dans la communauté européenne
** Rapport 2008/2246 INI
Un nouveau service est disponible sur changerleurope.fr !
Vous pouvez désormais utiliser la fonction de partage des contenus pour proposer vos articles, des liens vers vos billets ou vidéos favorites.
En quelques clics, diffusez vos idées ou créez les buzz ! Il suffit de se connecter au site et de se rendre sur la page de partage de contenus.
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A vous de faire vivre ces outils de campagne, on compte sur vous !
18:55 Publié dans élections européennes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La force du projet européen des socialistes
Les parlementaires et les grands élus du PS étaient mobilisés ce mardi 12 mai au siège du PS pour un rassemblement destiné à accentuer la mobilisaiton de l’ensemble des forces socialistes dans la dernière ligne droite de la campagne». Martine Aubry a appelé à la «mobilisation générale», face à une droite qui n’a «pas très envie» d’entrer en campagne.
Intervention de Martine AUBRY, Première secrétaire

"Je salue tous nos camarades élus qui sont venus aujourd’hui et que nous avions prévus de réunir à la fin de cette première étape de campagne avant d’aborder la campagne officielle. Bienvenue chez vous dans notre maison commune, celle du Parti socialiste. Je remercie tous les interlocuteurs qui m’ont précédé. Que de talents dans ce Parti quand nous portons haut nos valeurs. Que de talents quand nous sommes capables de dire avec des mots forts ce pour quoi nous nous battons, ce pour quoi nous nous sommes engagés, ce pour quoi nous sommes là où nous sommes aujourd’hui pour dire que nous ne voulons plus de cette France et de cette Europe brutale, mais d’un monde plus serein, plus doux et plus juste. C’est la force de ceux qui viennent de s’exprimer et celle de ceux que nous avons réunis.
Merci à nos parlementaires qui depuis l’arrivée de Nicolas SARKOZY au pouvoir sont là, jour après jour, pas seulement pour défendre leurs droits, mais un autre projet et pour dénoncer cette politique économique qui nous mène à un mur et cette régression sociale comme celle du travail dominical. Ce recul dans tous les domaines de la protection collective, ce n’est pas la France, au moment où il faudrait réarmer l’Etat et porter un projet susceptible de redonner l’espoir aux Français. Merci à nos députés européens. Revenons un instant sur le remarquable travail des parlementaires européens, et particulièrement sur celui accompli par Benoît HAMON sur le secret bancaire ou celui de Catherine TRAUTMANN qui ont œuvré pour que l’accès à Internet devienne aussi un droit, libre pour tous. Merci
enfin à tous nos élus, présidents de régions, de départements maires, qui essaient alors que l’Etat ne s’est jamais autant dégagé des collectivités locales, de relancer la croissance et à accompagner les salariés licenciés. Nous sommes avec nos camarades militants aux portes des usines et aussi prêts à défendre les services publics, comme la Poste, l’hôpital ou l’Education.
Après les 30 000 licenciements, le plus grand plan social préparé par le gouvernement dans le secteur public, ce sont 35 000 emplois supplémentaires qui vont être supprimés avant la fin de l’année. Oui, nous sommes forts quand nous sommes unis pour porter les valeurs de la gauche.
La force du projet européen des socialistes
Nous n’avons eu de cesse de rassembler, car nous savons qu’il n’y a pas de gauche sans projet européen. Les Français savent que ces problèmes nous dépassent largement mais que ce continent est le seul qui fasse confiance aux hommes et aux femmes pour définir leur destin. C’est le seul continent qui n’accorde pas une confiance aveugle dans les forces mécaniques du marché, qui veut porter haut l’émancipation de chacun, maîtriser notre présent et préparer l’avenir. La vraie politique c’est de porter un projet de société et non de se laisser porter par les vagues du libéralisme ou les intérêts de quelques uns. C’est pourquoi nous avons besoin de retrouver les messages fondateurs de l’Europe.
Nous avons travaillé et nous nous sommes mis d’accord sur un texte fort, adopté à l’unanimité et qui indique clairement pourquoi nous croyons à une autre Europe, et pourquoi nous portons ces valeurs d’émancipation de préparation de l’avenir et de justice. Faire l’Europe ne consiste pas seulement comme le fait Nicolas SARKOZY avec Angela MERKEL à serrer la main devant les caméras à des leaders européens après avoir trop longtemps méprisé et mis une trop grande distance avec l’Allemagne. Plus que de belles images, nous cherchons des idées fortes.
A la suite du mouvement ouvrier et de ce que nous ont dit les philosophes des lumières, nous portons ensemble les 27 partenaires, un autre projet pour l’Europe. C’est ce que contient notre manifeste européen dont nous parlons devant les portes des usines et sur les marchés. Nous devons aller vite vers l’harmonisation fiscale et sociale, pour éviter des délocalisations y compris à l’intérieur de l’espace européen et pour faire mieux vivre les pays qui nous ont rejoints. Il faut également augmenter le budget de l’Europe, car c’est par l’action d’une puissance publique réarmée que nous arriverons à construire un projet d’égalité.
La droite si loin de l’Europe
Nos listes sont prêtes depuis un certain temps déjà. Mais quel bonheur d’évoluer dans un Parti démocratique, où tout ne se décide pas dans le bureau du Premier secrétaire ou comme cela se fait ailleurs dans le bureau du président de la République où l’on dégage ceux qui ne plaisent pas, à cause d’une petite phrase. Nos camarades sont réellement engagés pour l’Europe, ils ne font pas autre chose et beaucoup d’entre eux sont nouveaux sur nos listes. Depuis plus d’un mois, nos militants nos candidats font campagne, ils ont la parole et n’ont pas attendu le coup de sifflet de Nicolas SARKOZY hier pour défendre leurs idées.
La droite n’a pas très envie de rentrer dans cette campagne. Dans son discours de Nîmes dont on ne sait toujours pas s’il s’agit d’un premier meeting de l’UMP ou d’une adresse du président de la République à la France, pour lancer la campagne, Nicolas SARKOZY nous a peu parlé de la France qui va dans le mur et où les jeunes sont désespérés, où les personnes âgées ne peuvent plus finir leur mois et qui s’enfonce lentement dans la crise. Il nous parle d’un échec sanglant, économique, social. Nicolas SARKOZY a très peu parlé d’Europe, et davantage de la Turquie, comme pour faire peur avant les élections. Il renoue avec les bons thèmes : la sécurité et la Turquie.
Au PS nous croyons à un modèle de société pour la France et pour l’Europe. Nicolas SARKOZY refuse aussi d’aborder son bilan européen. Alors qu’il était président de l’Europe, il a réussi avant tout à faire parler de lui, tel était le but. Le président SARKOZY devait nous sortir de la crise internationale. Or non seulement nous n’avons aucun plan de relance européen, ce qu’Obama a à juste titre contesté, mais les Allemands et nos partenaires européens ont même demandé à Nicolas SARKOZY d’arrêter de faire leçon en disant qu’il pourrait y avoir un vrai plan européen, le jour la France en fera un. On aurait pu imaginer que Nicolas SARKOZY mette un frein en matière de déréglementation des services publics, mais il a au contraire voté avec ceux qui prônent la libéralisation des services publics.
L’action internationale de Nicolas SARKOZY est sans doute le volet le plus inquiétant de sa politique. Derrière les satisfecits, la Russie a annexé l’Abkhazie et la Géorgie, et on ne pourra pas dire que l’Europe a joué un rôle favorisant la paix, la Justice et l’équilibre des frontières dans cette partie du monde. Le bilan Français comme le bilan européen sont catastrophiques. Démantèlement des services publics, pas de politique économique, une politique financière qui ne travaille que pour elle et des déréglementations permanentes (directive du temps de travail sur les 65 heures ou directive de la honte qui permet de retenir 18 mois en prison les sans-papiers). Voilà le bilan des libéraux, voilà pourquoi les Français ne veulent plus de cette Europe. A la sortie du G20, on prend quelques règles, on met quelques rustines, les agences de notation seront mieux contrôlées, il y aura des règles prudentielles pour les banques, et nous recommencerons comme avant. Ils recommencent déjà, ces banquiers ces patrons voyous dont il devait nous livrer les noms, peuvent dormir tranquilles. Dexia continue à distribuer des bonus, la Société générale des stock-options, la loi dont on nous parlait n’est toujours pas là, seul un décret a minima a été pris.
Notre message
Les forces vives du Parti sont sur le terrain pour défendre le manifeste que nous partageons à 27 pays. Notre Europe n’est pas libérale, elle ne ressemble en rien à cette Europe libérale des 19 pays qui la gouverne actuellement. Notre Europe créera de l’emploi, renouera avec la croissance, et remettra l‘économie devant la finance. Elle préparera les emplois durables de demain et laissera une autre planète à nos enfants. Ce sera une Europe juste dans la répartition des richesses et dans la défense des services publics. Il faut enfin que notre Europe existe au plan international, une défense européenne, une présence pour défendre la paix à l’ONU et une parole unique à l’OMC et au BIT.
Il faut dire aux Français simplement, qui aurait cru qu’Obama soit élu il y a un an ? Les Américains ont changé de politique, nous pouvons aussi changer le sens de l’Europe le 7 juin. Mettre les citoyens d’abord, c’est la force de l’appel de Robert SCHUMANN, quand il a crée l’idée du Conseil de l’Europe. Les hommes et les femmes d’abord, une société au service de tous et non pour quelques uns. A qui faire confiance ? Nous disons aux Français, ne faites pas confiance à cette Europe libérale à celle du PPE, à ceux qui laissent de côté les plus démunis, mais à ceux qui ont toujours pourfendu ce système.
Nous rentrons maintenant dans une phase essentielle de la campagne et nous devons montrer qu’il existe un autre modèle. Si nous ne changeons pas ce qu’ils font là-bas, à Strasbourg, nous ne changerons pas ce que nous pouvons faire ici. Ils continueront à déréglementer, à mettre à bas les protections sociales ou à brimer les libertésNous devons mener cette campagne en allant vers ceux qui souffrent des licenciements et qui ont peur de l’avenir. Ces jeunes qui se sentent éjectés d’une société qui les regarde comme des délinquants ou des paresseux, de ces retraités qui souffrent car les promesses n’ont pas été tenues et qui craignent la remise en cause du système de santé. Nous devons dire à chacun que ce qui se prépare ici est lié à ce qui se passera là-bas. Sans tenir de grands discours, nous devons donner aux Français des réponses concrètes. Vous nous avez dit en défilant dans la rue, que vous ne supportiez plus que ceux qui ont mené à cette crise, soient aussi ceux qui continuent à gagner de l’argent. Avec le manifeste, nous mettrons fin au secret bancaire, nous réduirons l’échelle des rémunérations, nous créerons des salaires minima et en mettant à l’index ceux qui ne respectent pas les règles en matière de répartition des richesses.
A ceux qui disent que ferez-vous pour sortir de la crise ? Nous avons défini avec les socialistes européens, à Toulouse, grâce à Poul Nyrup RASMUSSEN, un plan sur les 100 premiers jours de 100 milliards d’euros, d’investissement à court terme pour relancer l’économie et le bâtiment. Nous aiderons les régions les élus en difficulté et nous reprendrons une directive pour interdire les licenciements financiers et boursiers si les entreprises ne réindustrialisent pas les sites.
Aux retraités nous dirons que si le PPE gagne, c’est l’âge de la retraite qui sera repoussé et l’accès à la santé qui sera de plus en plus difficile. Aux jeunes, nous dirons que nous voulons créer avec le PSE 10 millions d’emplois verts et nous lancerons une forme d’emplois jeunes pour que les choses redémarrent.
Le manifeste de Stockholm et le programme du PPE sont semblables et c’est à cela aussi que François BAYROU et le Modem adhèrent.
Il nous faut donc expliquer tout cela à nos concitoyens, non pour gagner une élection, parce que l’enjeu est plus grave, mais pour changer l’Europe. Il ne faut pas se contenter de nos réunions publiques, même si nous sommes contents de nous retrouver, mais il faut aller là où les Français ne mettent plus la tête dehors et au pied des immeubles, devant les marchés et les hôpitaux et des entreprises. Faites le car vous représentez la crédibilité du Parti socialiste."
10:37 Publié dans élections européennes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.04.2009
Européennes : 1000 initiatives
Le PS va lancer pendant la campagne des élections européennes « mille initiatives dans toute la France », tiendra huit meetings nationaux en présence de Martine Aubry et sollicitera les leaders nationaux Laurent Fabius, Ségolène Royal, Bertrand Delanoë, François Hollande.
Jean-Christophe Cambadélis, directeur de campagne, a expliqué qu’il concevait cette campagne en deux temps :
· Première orientation : une thématique de double sanction à l’égard de Nicolas Sarkozy et du président de la Commission européenne de droite, José Manuel Barroso.
· Puis, après le 24 avril, date du premier meeting national à Toulouse avec Mme Aubry, le PS compte basculer dans une seconde phase, avec mille initiatives dont des visites d’usine, rencontres avec des ONG, en clin d’œil aux 1.000 projets de relance du gouvernement.
Parallèlement, le PS compte tenir «un millier de réunions», dans toute la France «pour être au plus près des Français et motiver notre électorat».
Huit meetings sont prévus avec Martine Aubry. «Nous allons demander à l’ensemble de nos leaders nationaux de participer au maximum à ces réunions: Laurent Fabius, Ségolène Royal, François Hollande, Bertrand Delanoë», explique le député de Paris.
Ces européennes sont «une chance» car «les socialistes européens peuvent pour la première fois sanctionner la doigte sortante en devenant majoritaire au Parlement européen et barrer la route à Barroso», souligne M. Cambadélis.
17:59 Publié dans élections européennes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.04.2009
Changer l'Europe maintenant !
Élections européennes de juin 2009 :
Répondre à l’urgence
3 urgences exigent des réponses justes, efficaces, durables
· Une urgence économique et sociale
pour lutter contre la crise qui frappe des millions de travailleurs et de familles.
· Une urgence écologique
car le réchauffement climatique menace notre cadre de vie et celui des générations futures.
· Une urgence politique,
car au moment où Barack Obama représente un espoir pour une partie de la planète,
l’Europe ne convainc plus dans sa capacité à nouer un dialogue et une coopération solidaire avec les peuples.
Les socialistes avaient prévu que la domination des idées libérales, le choix de la déréglementation et le recul de la puissance publique aboutiraient à une crise sans précédent du capitalisme financier. La crise est là. Il faut y répondre concrètement. Nous proposons un plan de relance européen.
Mais il faut changer de modèle sur le continent. Nous proposons une nouvelle Europe sociale, verte et prospère. Nous, socialistes européens, nous voulons que cela change maintenant ! Réorienter l’Europe c’est nécessaire ! Les socialistes européens se sont unis pour cet objectif. Une nouvelle majorité en Europe est donc aujourd’hui possible. Une majorité dont la priorité est le social et la préférence va aux citoyens.
3 engagements pour un autre modèle européen
Avec les socialistes de l’Union européenne, nous sommes les seuls à avoir un programme commun pour bâtir une autre Europe. Le Manifeste les citoyens d’abord, un nouveau sens pour l’Europe est un contrat dans lequel nous nous engageons à travailler ensemble à une Europe volontaire, sociale et écologique qui soit plus démocratique et plus solidaire.
Nous agirons pour un plan de relance ambitieux, à la hauteur des enjeux en faveur de l’investissement et de la consommation ; ce plan misera sur de grands travaux pour les infrastructures. Il sera financé par des emprunts publics et un investissement massif dans la croissance écologique, dans la recherche, l’innovation et l’industrie de pointe.
Nous agirons en faveur d’un pacte européen pour le progrès social qui doit être porteur d’un nouveau partage des richesses privilégiant le travail. Ce pacte proposera un salaire minimum qui représente 60 % du salaire moyen dans chaque État-membre. Il proposera une directive qui garantisse l’intégrité de services publics universels ainsi que le renforcement et l’égalité des droits des travailleurs européens.
Nous agirons pour réformer en profondeur le système financier international en favorisant l’économie réelle, l’emploi, la croissance; pour mettre fin aux paradis fiscaux; pour que l’Europe soit pionnière dans la lutte contre le changement climatique et pour la défense de l’environnement; pour garantir la qualité et la sécurité alimentaire par une nouvelle PAC, ainsi qu’une politique commune de la pêche; pour la maîtrise des migrations dans la solidarité et le respect des personnes.
Le bilan accablant de la droite en Europe
La dernière législature européenne, de 2004 à 2009, a été largement dominée par la droite, au Conseil, au Parlement, à la Commission…
La droite n’a pas vu venir la crise, tant elle a été aveuglée par son idéologie libérale, dévouée avant tout à la défense des intérêts des privilégiés et de ses clientèles. Elle a tourné en dérision les mises en garde répétées des socialistes et rejeté leurs propositions au Parlement. Elle a affaibli l’économie européenne en ne faisant rien de sérieux face au dumping fiscal, social, monétaire.
La droite européenne s’obstine à refuser l’augmentation du budget européen, réduit aujourd’hui à moins de 1% de la richesse produite en Europe. Elle n’a pas permis qu’un plan de relance européen soit à la hauteur des besoins des citoyens. Elle ignore tout le volet social sans lequel l’efficacité économique est illusoire.
L’Union européenne a besoin d’une alternative et d’une alternance politique de toute urgence. Le Président Barroso incarne à Bruxelles le libéralisme économique et le conservatisme que les Français subissent avec Nicolas Sarkozy. Sans majorité de gauche au Parlement, nous ne pourrons pas réorienter réellement l’Union européenne dans l’intérêt des citoyens.
Avec le vote socialiste,
les Européens peuvent
changer l’Europe maintenant.
Nos 10 candidat-e-s titula ire s
1 - Gilles Pargneaux (Nord - Nord Pas de Calais)
2 - Estelle Grelier (Seine-Maritime - Haute Normandie)
3 - Jean-Louis Cottigny
(Pas-de-Calais - Nord Pas de Calais)
4 – Clotilde Valter
(Calvados - Basse Normandie)
5 – Philip Cordery
(Somme - Picardie)
6 - Laurence
Rossignol
(Oise - Picardie)
7 - Laurent
Duporge
(Pas-de-Calais - Nord Pas de Calais)
9 – Arnaud Fontaine
(Calvados - Basse Normandie)
8 – Anne Ferreira
(Aisne - Picardie)
10 – Delphine Bataille
(Nord - Nord Pas de Calais)
avec nos 10 candidat-e-s suppléants :
Stéphane Travert (Manche - Basse Normandie),
Régine Splingard (Pas-de-calais - Nord Pas de Calais),
Antoine Détourné (Pas-de-calais - Nord Pas de Calais),
Valérie Kumm (Somme - Picardie),
Pierre Yves Le Borgn’ (Premier secrétaire de la Fédération des Français à l’étranger du Parti Socialiste),
Hélène Parra (Nord - Nord Pas de Calais),
Abdel-Rahem Zaïri (Nord - Nord Pas de Calais),
Brigitte Bourguignon (Pas-de-calais - Nord Pas de Calais),
Lucien Fontaine (Somme - Picardie),
Anne Wetzel (Nord - Nord Pas de Calais).
Pour redonner force au projet européen.
Nous voulons édifier une Europe nouvelle, la première démocratie économique et sociale du monde, levier d’une autre mondialisation. Une Europe forte, une Europe des résultats, une Europe qui met en œuvre des politiques communes et ambitieuses. Aux élections du 7 juin, les peuples d’Europe voudront sanctionner les majorités sortantes de droite, qui dominent l’Europe. Ils sont considérés à juste titre, comme responsables de la crise.
Nous les appelons à le faire, non pas en votant pour ceux qui veulent seulement protester ou témoigner, mais pour une nouvelle majorité que seuls les socialistes européens sont en capacité d’imposer. Une majorité politique nouvelle, pour sortir de la crise et pour une réforme radicale de notre société.
Avec ses 220 députés, actifs, dans chacun des 27 états de l’Union, unis dans un Manifeste authentiquement progressiste, le PSE est la seule force d’alternance qui peut changer le cours de l’Union européenne et être ainsi au rendez-vous de l’Histoire.
Changer l’Europe c’est nécessaire,
battre la droite c’est indispensable,
donner un nouveau sens à l’Europe
avec la gauche européenne c’est possible.
Circonscription Nord Ouest aux Elections Européennes du 7 juin2009 7 juin prochain
avec Martine AUBRY,
Laurent Fabius,
Gilles PARGNEAUX
et les co-listiers
de la Circonscription Nord Ouest.
GRAND
MEETING
CAMPAGNE
Jeudi 04 Juin 2009
à 19H00
à LILLE (Le Zenith)
19:00 Publié dans élections européennes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.03.2009
RESULTATS DES VOTES DE LA FEDERATION DE LA SOMME SUR LA LISTE ET LA PLATE-FORME POUR LES ELECTIONS EUROPEENNES
599 votants
A noter :
· une faible mobilisation des socialistes de la Somme (38% de participation),
· deux sections n’ont pas organisé le vote :
o Saint Valéry Canton animée par Luc Flandre
o Villers Bocage animée par Christian Manable
Votes sur le texte :
• POUR : 368 (77 %)
• CONTRE : 111 (23 %)
• Abstention : 102
Votes sur la liste :
• POUR : 284 (58 %)
• CONTRE : 202 (42 %)
• Abstention : 101
Plusieurs sections ont voté contre la liste majoritairement :
· Albert,
· Amiens Blum,
· Camon,
· Canaples,
· Chepy,
· Fressenneville,
· Gamaches,
· Hallencourt,
· Hornoy le Bourg,
· Oisemont,
· Roisel,
· Salouel.
D’autres sections ont voté pour la liste avec de très bons scores :
· Abbeville,
· Ailly le Haut Clocher,
· Ailly sur Noye,
· Amiens Jaurès,
· Amiens Sud,
· Corbie,
· Ham,
· Montdidier,
· Péronne,
· Poix,
· Roye,
· Rue,
· Sains-Saleux,
· Saint Valéry Ville
(source : La lettre hebdomadaire du Bureau de la section - AMIENS SUD - n° 6 bis - 12 mars 2009 que nous remercions, au passage, pour son souci de communiquer rapidement et efficacement)
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10.03.2009
Appel à voter les listes PS pour les européennes
Face à Nicolas Sarkozy qui gouverne en dépit des contestations et du bon sens, face à l’insuffisance d’une réponse française et européenne à la crise économique et sociale, les élections européennes seront l’occasion pour les Français de donner un avertissement fort à la droite et d’ouvrir des perspectives européennes pour la Gauche. Pour cela, il est indispensable de proposer aux Français une véritable orientation politique et des candidats renouvelés et à l’image de la France.
Avec un renouvellement de près de moitié (sur 25 élus envisagés, 13 seront de nouveaux députés européens), la prise en compte de la diversité (6 élus sur ces 25) et l’adoption d’un texte commun, les propositions faites au Conseil National des listes pour les élections ont réussi à répondre à ces enjeux. En rassemblant 90% de vote favorable lors du Conseil National, les socialistes ont réussi également à surmonter leurs divisions du Congrès de Reims.
C’est pourquoi nous appelons aujourd’hui les militantes et les militants de la Somme à se prononcer favorablement le 12 mars prochain sur
- la liste pour les européennes dans le nord ouest
http://baiedesomme.blogspirit.com/archive/2009/03/05/nouv...
- et à se mettre d’ores et déjà dans la dynamique de la campagne qui nous attend en approuvant massivement le texte d’orientation : Donner une nouvelle direction à l’Europe qui est le socle de départ du programme des socialistes pour les élections européennes de juin prochain.
http://baiedesomme.blogspirit.com/archive/2009/02/28/donne...
Robert Cessac
pour le courant D dans la Somme
Votre calendrier
Jeudi 12 mars : Vote dans les sections sur les listes pour les élections européennes et la plate-forme "Donner une nouvelle direction à l’Europe"
Lundi 16 mars : Secrétariat fédéral
Lundi 16 mars : Convention départementale
Jeudi 19 mars : Journée d’action interprofessionnelle
Samedi 21 mars : Convention nationale du PS sur l’Europe : Lancement de la campagne pour les élections européennes
Dimanche 7 juin : Elections européennes
21:26 Publié dans élections européennes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.03.2009
Europe : le PS veut enterrer la hache de guerre
Un texte a été voté à une large majorité
Une fois dissipées les aigreurs nées de la constitution de leurs listes, les socialistes comptent sur les élections européennes de juin pour sceller enfin la disparition du clivage entre adversaires et partisans du projet de constitution européenne de 2005.
" Les querelles institutionnelles ne sont plus de saison car l'ordre du jour de la nouvelle mandature est économique et social ", insiste le texte d'orientation adopté le 28 février par le conseil national du PS, par 215 voix pour, deux abstentions et aucune voix contre. Quant au traité de Lisbonne, dont la ratification, fin 2007, fut au coeur d'un affrontement entre parlementaires socialistes, il constitue " une donnée, mais ne saurait borner l'ambition des socialistes pour l'Europe ".
La volonté de donner du sens à ce scrutin amène aussi les socialistes à désigner un adversaire : José Manuel Barroso. Le président de la Commission européenne est décrit comme " un homme de droite dont le libéralisme économique, le conservatisme et l'atlantisme ne sont plus à prouver ".
Anticipant sur la mise en oeuvre du traité de Lisbonne, qui prévoit que le président de la Commission devra être choisi au sein de la majorité du Parlement européen, le PS défend la candidature de Poul Nyrup Rasmussen, ancien premier ministre danois et président du Parti socialiste européen (PSE).
Pour Henri Weber, député européen sortant qui conduira la liste PS dans la région Centre, " la crise économique qui a pour effet de rétablir le clivage droite-gauche nous impose de politiser la campagne ". Il s'agit de dépasser les anciennes querelles mais aussi de signifier que " le nouveau cours mondial et la crise rendent caduc le compromis historique avec la droite " autour de la construction européenne.
Les socialistes français estiment que la réhabilitation du rôle de la puissance publique les remet en phase avec les partis sociaux-démocrates. " Ils ne nous considèrent plus comme des gauchistes ", sourit Jean-Christophe Cambadélis, qui se félicite de l'émergence d'un " keynésianisme vert continental ".
Le secrétaire national aux questions internationales souligne que la gauche européenne soutient désormais l'idée d'un salaire minimum dans chaque pays (égal à 60 % du salaire médian) en attendant un salaire minimum européen. Et préconise le principe d'une harmonisation fiscale.
Mettre en exergue une opposition entre progressistes et conservateurs au plan européen vise aussi à mobiliser l'électorat socialiste. Certaines de ses composantes, admet-on au PS, risquent d'être tentés par un " vote défouloir " en faveur de la gauche de la gauche, des Verts voire du MoDem, " qui veulent seulement protester, témoigner ".
La campagne socialiste, dans laquelle Martine Aubry va s'impliquer - " la première secrétaire sera partout ", assure M. Cambadélis - sera lancée le 21 mars lors d'une convention nationale. Le 24 avril, toutes les têtes de listes européennes du PSE se retrouveront à Lille.
Jean-Michel Normand
© Le Monde
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